Moi aussi j’ai fais un rêve, et vous ?

Lors de notre dernier pèlerinage de femmes à Fatima, nous avons été enseignées à la façon des écoles de prière, à apprendre à nous rendre dans le Saint des Saint, dans la Présence de Dieu. Marthe Robin s’écriait à des visiteurs:  » Mais c’est vous le temple du Dieu Vivant » et la Parole : « Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous? » (1Cor 3,16) . temple

Reprenant l’image du temple de Jérusalem, nous avons appris à goûter la joie du parvis des femmes, c’est à dire à célébrer pleinement notre identité et rendre grâce pour notre être Femme, à nous réconcilier avec nous, les autres, avec Lui. Puis cheminant, nous avons commencé à déposer tout souci du monde, tous nos fardeaux, montant une à une les marches des montées vers l’autel. Là nous avons contemplé le sacrifice du Christ qui nous donne le Salut. Dorénavant, le voile du temple a été déchiré, mais il nous faut bien pèleriner, pour que le voile de notre Moi accueille la déchirure. « Que celui qui veut marcher à ma suite, renonce à Lui même »(Luc 11,23). Il y a bien un exode à l’intime, de moi à Lui! Ici nous avons offert, sacrifier, dans son sens littéral (rendre sacré) nos vies avec leur poids de souffrance, d’épreuves, permettant au très haut d’en faire un parfum de bonne odeur pour Sa Gloire. Puis entrant dans le Saint des Saint, toutes avons été saisies par l’Amour. Il nous fallu trois jours, Jésus avait dit  » Détruisez ce temple, et en trois jours je le relèverai »(Jean 2,19), Il l’a fait, mais c’est aussi, encore à accueillir au plus profond de mon être dans ma propre vie!

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Les anciens choqués par de telles paroles affirmaient avoir mis 46 ans pour construire le Temple, mais Jésus promettait de le reconstruire en 3 jours ! Et moi depuis combien de temps j’entretiens les même comportements, j’emprunte les même chemins…?
Dans cette présence, Dieu s’est manifesté dans la vie de ses Filles, les cœurs furent restaurés, le passé visité, des blessures guéries et tant et tant de grâces dont certaines appartiennent au secret du Roi. Dans ces lieux, comme des enfants, nous pouvions tout demander à notre Père : «  Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voulez, et cela se réalisera pour vous ».(Jn 15,7). Nous apprenions à être en Esprit et en vérité, de vraies sentinelles de l’invisible. Mais là aussi, dans cette présence amoureuse, le Père pouvait nous demander tout ce que Lui voulait, nous confier ses désirs, les besoins du Royaume de Dieu sur la terre. Nous entrions alors dans l’intercession prophétique, en un mot, nous ne demandions plus à Dieu de faire quelque chose pour nous mais lui demandions « Seigneur me voici, que puis-je faire pour toi, car je suis là pour faire ta Volonté ».

« Le meilleur de vos serviteurs est celui qui ne cherche pas à entendre de vous ce qu’il souhaite, mais à souhaiter ce qu’il a entendu. » Saint Augustin.

Alors je fais ce rêve, toutes les femmes de part le monde se lèvent pour entrer et avancer dans le temple de Sa présence, et là dans le Saint des Saint , partagent avec le père les fardeaux de ce monde, se lèvent dans la prière, dans la louange, dans l’annonce, dans le secours, là où elles sont et deviennent les complices des besoins du Père pour ce monde, deviennent non pas des sauveuses (notre travers de femmes), mais celles qui portent le Sauveur à tous parce que le portant d’abord au cœur, aux entrailles. Toutes les femmes veulent être belles car elles le sont d’abord, lorsqu’elles deviennent qui elles sont, les aides de l’Amour et comme la lune ne brillent que pleine du Soleil, accueillent en leur être profond les rayons de la grâce.

Je rêve d’une armée de messagères, debout sur les brèches de ce monde, puissantes parce qu’adorantes, agissantes car désarmées de soi, réconciliées avec le Père, habitées par le Fils et pleines de l’Esprit.. Des filles de Roi !

Mais ils nous faut bien en premier déposer au pied de sa Croix tous les pourquoi de nos vies pour enfin nous demander pour qui ?

Pour qui puis-je donner ma vie, pour qui dois-je intercéder Seigneur, pour qui ou pour quoi, Seigneur, me voici, je suis ta servante! 

JÉSUS à Luisa Picaretta:  » Ma fille, dans presque tout ce qui arrive, les créatures répètent sans cesse : POURQUOI? POURQUOI? POURQUOI? Pourquoi cette maladie? Pourquoi cet état d’âme? Pourquoi ce fléau? Et bien d’autres « pourquoi ». « La réponse à ces « pourquoi » ne sont pas écrites sur la terre, mais dans le Ciel. Là, tous liront les réponses. » « Sais-tu d’où proviennent ces « pourquoi »? « de l’EGOISME nourri par l’amour de soi. » « Sais tu où furent créés ces « pourquoi »? « En enfer. »

« Il ne peut pas y avoir d’humilité sans CONFIANCE.

 L’humilité sans la confiance est une FAUSSE VERTU. »

 Livre du Ciel, Tome 8, le 30 janvier 1909, p 63-64

 

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